13.01.2008
ENSEMBLE POUR VANVES.COM
Bonjour
Le site de campagne des socialistes de Vanves pour la campagne municipale est désormais disponible sur:
ENSEMBLE POUR VANVES.COM
Nous vous rappelons que l'élection aura lieu les dimanche 9 et 16 mars 2008
Bonne semaine
22:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Socialiste, DSK, Vanves, 92, Hauts-de-Seine, présidentielle, 2007
20.06.2007
DSK fait la une
21:59 Publié dans DSK dans les médias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.06.2007
Sondage:DSK préféré à Royal
Voici les résultats d'un sondage publié aujourd'hui sur le NouvelObs.
Selon Ipsos, l'ancien ministre de l'Economie est cité par 38% des personnes interrogées, la candidate à la présidentielle par 26% pour succéder à François Hollande. Dominique Strauss-Kahn est préféré par 39% des Français selon CSA, par 32% selon BVA, toujours devant Ségolène Royal.
(c) Reuters
Les Français privilégient Dominique Strauss-Kahn plutôt que Ségolène Royal pour succéder à François Hollande à la tête du Parti socialiste, à en croire plusieurs sondages diffusés dimanche. Selon une enquête Ipsos pour Europe 1, Le Point et 20 Minutes, l'ancien ministre de l'Economie est cité par 38% des personnes interrogées, devant la présidente de la région Poitou-Charentes (26%) et le maire de Paris, Bertrand Delanoë (17%).
Dominique Strauss-Kahn est cité par 39% des personnes interrogés dans une enquête réalisée par CSA-Cisco pour France 3, France Info, France Inter et Le Parisien, devant Ségolène Royal (24%), Bertrand Delanoë (14%) et Laurent Fabius (7%).
Il est la personnalité préférée de 32% des personnes interrogées par BVA-Orange pour la presse quotidienne régionale, devant Ségolène Royal (25%), Bertrand Delanoë (12%) et Laurent Fabius (6%).
Sympathisants
En revanche, parmi les sympathisants socialistes, Ségolène Royal arrive en tête (42%), précédant Dominique Strauss-Kahn (31%) et Bertrand Delanoë (17%.), selon Ipsos.
Dans l'enquête CSA-Cisco, Ségolène Royal est créditée d'une avance plus faible parmi les électeurs de gauche, 39% d'entre eux souhaitant qu'elle succède à François Hollande contre 38% qui privilégient Dominique Strauss-Kahn, 15% Bertrand Delanoë et 4% Laurent Fabius.
Ségolène Royal arrive nettement en tête parmi les sympathisants de gauche (39%) et du PS (44%) contre respectivement 24% et 29% pour Dominique Strauss-Kahn, 13% et 9% pour Bertrand Delanoë et 6% et 5% pour Laurent Fabius.
L'ancien ministre socialiste de l'Economie est cité par 57% des électeurs du Mouvement démocrate (MoDem) comme la personnalité préférée pour prendre la succession du premier secrétaire du PS, nettement devant Ségolène Royal (20%) et Bertrand Delanoë (12%).
Hollande doit partir
Pour 57% des personnes interrogées par Ipsos, François Hollande doit quitter rapidement ses fonctions à la tête du PS et laisser la place à une nouvelle direction. A l'inverse, 31% des sondés pensent qu'il doit rester jusqu'au prochain congrès prévu à l'automne 2008.
L'enquête Ipsos a été effectuée les 15 et 16 juin auprès d'un échantillon de 942 personnes représentatif de la population française. L'enquête CSA-Cisco a été conduite par téléphone le 17 juin auprès d'un échantillon de 1002 personnes âgées de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales.
Le sondage BVA-Orange a été réalisé après l'annonce des résultats du second tour des élections législatives auprès d'un échantillon de 824 personnes représentatif de la population française.
12:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.06.2007
Décrispons la Gauche
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Aujourd'hui dans Libération Michel ROCARD, ancien Premier ministre et MICHEL PEZET vice-président du conseil général des Bouches-du-Rhône publient un manifeste
pour un Parti socialiste qui prône un progrès social en commençant par se defaire du dogmatisme économique.
Voici l'article et bonne lecture
La social-démocratie intègre dans sa pratique historique deux idées qui ont été placées par le vote des Français au cœur des enjeux de modernisation de la gauche et de ses futures stratégies de reconquête du pouvoir.
D’une part la reconnaissance du caractère incontournable du marché pour obtenir les résultats économiques qui permettent d’engager une action sociale efficace.
Et d’autre part l’ouverture politique que cette évolution rend possible, vers les citoyens qui souhaitent le progrès social mais qui rejettent le dogme de l’économie dirigiste pour y parvenir.
L’importante adhésion reçue par le projet du candidat de l’UDF au premier tour de l’élection présidentielle a révélé l’existence d’un électorat massivement orienté dans une telle logique.
Elle offre l’opportunité pour une gauche décomplexée de rechercher ses futures alliances dans ce nouvel espace politique.
Les premiers tirs de barrage organisés depuis la gauche du Parti socialiste contre la social-démocratie ont d’abord ceci de pathétique qu’ils tentent de la faire apparaître comme une réponse politique complaisante à la mystification que constitue l’idée d’une droitisation de l’électorat français.
Si les échecs successifs de la gauche sont la manifestation d’une forme de rejet, ce n’est pas parce que les Français sont plus de droite, mais parce que la gauche n’a pas su porter un espoir suffisamment crédible à leurs yeux.
Ces mêmes tirs de barrage ont aussi ceci d’étonnant qu’ils érigent les questions de l’ouverture politique et de l’économie en interdits infranchissables.
L’identité de gauche serait-elle donc à ce point fragile que ces seuls pas suffiraient à lui faire perdre son sens ?
Une gauche qui se propose de répondre aux conséquences néfastes d’un marché dont elle reconnaît par ailleurs les qualités est pourtant bien à l’œuvre, ce faisant, pour atteindre les objectifs politiques qu’elle s’est fixés.
Et il en est de même lorsqu’elle considère l’individualisation des comportements non comme un phénomène qu’il faudrait terrasser, mais comme une aspiration de nos concitoyens à laquelle il convient de répondre en accompagnant et en dynamisant les nouvelles formes de socialisation qu’elle va immanquablement générer.
En se défaisant des oripeaux du dogme, la gauche peut être enfin libre d’explorer les voies nouvelles de régulations efficaces. Elle devient, ce faisant, plus apte à répondre à ces grands maux qui, ne nous faisons aucune illusion, ne seront jamais au cœur des préoccupations de la droite, et que constituent notamment la persistance de la pauvreté dans un pays riche, l’instabilité organisée de l’emploi, la crise du logement, l’abandon des banlieues, le pillage des ressources naturelles ou la pollution de l’environnement.
S’il veut être à l’avant-garde de ce combat, le socialisme français doit commencer par cesser d’agir sous le doigt accusateur de ceux qui s’arrogent une sorte de droit à dire ce qui est, et ce qui n’est pas, «de gauche».
Trop longtemps, la gauche et le Parti socialiste ont entretenu leur déconnexion avec les logiques de l’initiative économique privée, par culture, par incompréhension ou par calcul.
Et le Parti socialiste pourrait même puiser ce renversement positif dans ses propres racines.
A l’époque où, défendant déjà la dignité du travail, il animait des sections d’entreprises, où naissait en lui une vision positive et assumée de cet objet social, placé au cœur d’un débat prenant pour donnée l’aspiration fondamentale de l’individu au travail pour gagner sa vie.
Il n’existe évidemment pas de modèle social-démocrate sur étagère qu’il suffirait d’adopter et d’appliquer pour en retirer des effets magiques.
Les démocraties sociales de l’Europe du Nord sont peut-être des exemples intéressants, mais elles ne constituent en rien des livres de recettes.
Ce qui est à inventer, c’est une social-démocratie française, fondée sur ses valeurs humanistes, crédibilisée par le réalisme économique qui nous fait encore défaut et dynamisée par l’audace politique.
Car la justice sociale doit être portée dans le mouvement si elle veut être efficace, et le conservatisme social ne peut être que tactique et ponctuel. Institué en méthode, il est inefficace et constitue d’ailleurs une négation de nos valeurs fondamentales.
Pour ouvrir ce chemin, le Parti socialiste doit commencer par constater que le cycle politique d’Epinay, débuté en 1971, est arrivé à son terme et qu’il n’a plus, depuis longtemps, rien de vertueux.
Dans son fonctionnement, le Parti socialiste s’est progressivement rapproché de celui de cette SFIO vieillissante dont il a un jour incarné le dépassement : des valses hésitations idéologiques qui divisent son pouvoir entre des grandes fédérations, et la dérive conséquente vers un parti d’élus qui ramène progressivement la logique militante à une seule addition numérique dédiée aux investitures.
La rénovation du Parti socialiste est urgente.
Mais elle doit, pour s’engager, respecter l’ordre des priorités en plaçant la définition de son orientation politique en préalable au choix de ceux qui auront la tâche de la conduire.
Cette rénovation du Parti socialiste constitue le premier pas d’une aventure créatrice à laquelle nous savons déjà que les Français porteront une attention soutenue puisqu’ils ont aussi par leur vote désigné le Parti socialiste comme celui qui porte en premier la responsabilité de construire une future alternance politique.
Cette aventure créatrice peut prendre le nom de projet social-démocrate, sans doute, puisqu’elle y ressemble.
Ce qui est plus important, c’est qu’elle constitue un projet dans lequel la gauche aura l’ambition de ne pas être seule à se reconnaître, parce que chaque Français pourra voir qu’il est porteur de cette crédibilité d’où seule peut naître un espoir nouveau.
Le supplément d’âme et d’inventivité que nous saurons lui donner lui permettra alors un jour de constituer une pierre nouvelle à l’édifice des sociétés plus justes.
16:41 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Rocard, social democratie, projet, ps, refondation
13.06.2007
DSK sur Europe 1
Mardi 12 Juin DSK était l’invité de Jean Pierre Elkabbach dans son émission matinale. On y retrouve l’actualité des législatives, mais également son argumentaire contre la TVA sociale.Le lien ici
Bon visionnage
20:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DSK, Europe 1, 12 juin, interview, TVA sociale
10.06.2007
Dites nous DSK, c'est quoi la social-démocratie ?
Dites nous DSK, c'est quoi la social-démocratie ?
Vidéo envoyée par ebyhet
15:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.06.2007
Tribune de DSK dans le nouvel obs
Bonjour à tous,
vous trouverez içi un lien vers la tribune de DSK dans le nouvel obs.
Equipe DSK
02:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
DSK sur les mesures Sarkozy: "un chèque" des plus pauvres aux plus riches
Dominique Strauss-Kahn a estimé jeudi que le "sens profond" des "lois scélérates" que prépare Nicolas Sarkozy, c'est que "ceux qui travaillent dur et qui gagnent peu vont faire un chèque à ceux qui gagnent le plus", lors d'une réunion publique à Sarcelles.
"La rupture ça va être la cassure, la création de deux France avec ceux qui profitent des mesures annoncées par le gouvernement et ceux qui ne peuvent pas en profiter et pour qui ça va aller de plus en plus mal", a déclaré le dirigeant socialiste, candidat à sa propre succession dans la 8ème circonscription du Val-d'Oise.
Revenant sur les différentes mesures annoncées ces derniers jours par le gouvernement, M. Strauss-Kahn s'en est d'abord pris à la franchise sur le remboursement des frais de santé qui va aboutir, selon lui, à la mise en place d'une sécurité sociale "à deux vitesses, où ceux qui peuvent sont soignés et ceux qui ne peuvent pas payer sont moins bien soignés".
Selon lui, c'est le tiers des Français les plus riches qui vont bénéficier de la mesure sur la réduction des droits de succession.
Devant quelque 200 sympathisants, le leader socialiste a également estimé que la mesure sur les emprunts immobiliers n'allait pas aider les Français à devenir propriétaires puisque la plupart de ceux qui vont en profiter sont déjà propriétaires.
Cette mesure aura pour conséquence "de transférer de l'argent de ceux qui ne sont pas propriétaires vers ceux qui sont propriétaires", a-t-il affirmé.
Sur la défiscalisation des heures supplémentaires, qui "va coûter très cher, 6 milliards d'euros", le candidat socialiste a estimé que "dans la réalité, le salarié ne peut pas choisir de travailler plus" et que les chômeurs auront de "plus en plus de mal à trouver un emploi."
Rappelant que le PS a perdu trois fois de suite l'élection présidentielle, l'ancien challenger de Ségolène Royal a martelé: "il faut que ce parti change". "On a besoin d'inventer ce que c'est que d'être de gauche au XXIème siècle" pour espérer l'emporter dans cinq ans, a-t-il ajouté.
"Pourquoi la gauche, au premier tour de l'élection présidentielle, a eu le score le plus faible de la Vème République?", s'est-il demandé. Parce que les Français ont eu l'impression qu'on leur racontait "la même chose qu'il y a cinq ans", a-t-il dit.
Estimant que Nicolas Sarkozy avait eu "l'air d'avoir un discours cohérent et la volonté d'avancer" lors de la campagne, il a précisé: "j'en connais dans cette salle qui ont voté Sarkozy pour des raisons que je ne peux pas approuver mais que je peux comprendre".
02:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note