<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Socialisme &amp;amp; Démocratie - Vanves - propositions_de_dsk</title> <description>Un projet réformiste et solidaire pour la France et les Vanvéens</description> <link>http://dskvanves.blogspirit.com/propositions_de_dsk/</link> <lastBuildDate>Wed, 27 Aug 2008 18:33:35 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2007/02/03/lancement-du-manifeste-de-socialisme-et-democratie.html</guid> <title>Lancement du manifeste de Socialisme et Démocratie !</title> <link>http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2007/02/03/lancement-du-manifeste-de-socialisme-et-democratie.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Stéphane)</author>   <category>Propositions de DSK</category>   <pubDate>Sat,  3 Feb 2007 13:30:00 +0100</pubDate> <description> Bonjour à toutes et à tous,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de la réunion nationale de ses réseaux, le 17 décembre 2006, Dominique Strauss-Kahn a proposé la mise en chantier d’un « manifeste social-démocrate ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’idée n’est pas de « figer » une fois pour toute une identité mais de mieux définir un socle d’analyses, de valeurs, d’orientations politiques communes à un certain nombre de militants et d’acteurs, dans et hors du parti socialiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La rédaction de ce manifeste bénéficiera évidemment de l’important travail idéologique et programmatique qui a déjà été mené depuis 2002 par DSK et l’ensemble des réseaux de Socialisme et Démocratie et d’A Gauche, en Europe. Mais elle doit aussi permettre à tous ceux qui le souhaitent de contribuer à la réflexion collective autour de cette nouvelle identité sociale démocrate qui a été assumée par Dominique Strauss-Kahn à l’occasion de la primaire : que recouvre exactement cette notion en terme de valeurs, d’objectifs politiques et de méthode ? Comment se positionne-t-elle par rapport aux diverses traditions politiques de la gauche et de la société française ? Comment intègre-t-elle, au-delà des grandes questions économiques et sociales traditionnelles du socialisme, les nouveaux grands enjeux : l’enjeu écologique, l’enjeu démocratique, la prise en compte de l’individualisme contemporain,… ? A quel projet historique peut-elle correspondre à court et moyen terme ? A quel idéal de société et de civilisation renvoie-t-elle à long terme ? Sur quels acteurs et rapports de force peut-elle effectivement s’appuyer ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes pleinement engagés aujourd’hui dans la campagne présidentielle de notre candidate, Ségolène Royal. Mais il n’est pas inutile de poursuivre parallèlement une réflexion collective sur ces questions. Car les réponses à celles-ci seront aussi les chantiers de la victoire. La gauche française aura besoin demain de ce peuvent lui apporter Dominique Strauss Kahn et tous ceux qui veulent faire vivre en France un espace social démocrate.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Géré par un groupe de pilotage représentatif de la sensibilité sociale-démocrate sur les territoires, ce blog est destiné à accueillir toutes les contributions visant à nourrir la rédaction de ce manifeste. Un bilan d’étape sera effectué à la fin du mois de février. Puis un texte de synthèse sera mis en discussion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment déposer vos contributions?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux options s'offrent à vous. Soit en laissant votre contribution en commentaire sur &lt;a href=&quot;http://www.blogdsk.net/manifeste_socialdmocrate&quot;&gt;le blog du manifeste de Socialisme et Démocratie&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Soit en envoyant vos textes à l'adresse suivante: &lt;a href=&quot;mailto:dsk@gauche-en-europe.org&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;dsk@gauche-en-europe.org&lt;/a&gt; .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A vos plumes !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Equipe DSK&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Extrait du blog de DSK: &lt;a href=&quot;http://www.blogdsk.net/dsk/2007/02/lancement_du_ma.html&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2007/01/21/notre-societe-est-en-peril.html</guid> <title>Notre société est en péril</title> <link>http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2007/01/21/notre-societe-est-en-peril.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Stéphane)</author>   <category>Propositions de DSK</category>   <pubDate>Sun, 21 Jan 2007 15:02:36 +0100</pubDate> <description> Bonjour à toutes et à tous,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lutte contre les inégalités est constitutive de l’identité social-démocrate. Dès 2004, je soulignais dans un ouvrage publié à la Fondation Jean-Jaurès, Pour l’Egalité Réelle, l’accroissement rapide des inégalités dans notre pays et l’inefficacité de notre modèle à mettre un terme à ce que j’appelle les inégalités de destin. Dans 365 Jours, Journal contre le renoncement (2006), je rappelais la nécessité de combler les écarts de revenus grandissants entre les Français et l’urgence à remettre en marche l’ascenseur social. Tous les jours, à Val-de-France, la communauté d’agglomération que je préside et qui est la plus pauvre de France, la montée des inégalités est une réalité contre laquelle je me bats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques semaines avant la fin de l’année, différents éléments viennent corroborer ce constat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une récente étude de testing menée dans six villes du Val-de-Marne est parvenue à la conclusion qu’en moyenne 14% des médecins refusent de recevoir des patients parce qu’ils sont bénéficiaires de la Couverture Maladie Universelle (CMU). Ce chiffre grimpe jusqu’à 39% pour les dentistes. Ils refusent ainsi de se soumettre à une double obligation, à la fois déontologique et légale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Halde (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité) a statué : ce refus de soin est une discrimination. Elle en appelle aux instances disciplinaires de l’ordre des médecins pour faire respecter aussi bien le code de déontologie que la loi. C’est une urgence absolue : encore une fois, ce sont ceux qui en ont le plus besoin qui sont privés de soins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tiens aussi à saluer ici le travail des Restos du Cœur : c’est le deuxième élément. Ils ont lancé lundi dernier leur 22ème campagne. Ils sont devenus indispensables pour des centaines de milliers de démunis et de sans-abris, qu’ils aident à survivre pendant les mois d’hiver. Mais leur action ne doit pas conduire à nous voiler la face : ceux qui ont besoin des Restos du Cœur pour survivre sont chaque année plus nombreux. Ils ont ainsi augmenté de 6% entre 2004 et 2005.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, plus récemment encore, un sondage commandé par Emmaüs a révélé que 48% des Français pensent qu’ils pourraient devenir un jour SDF (62% des 35-49 ans et 74% des ouvriers !). C’est un chiffre lourd de sens. Il en dit long sur le fait que l’avenir, pour beaucoup de nos concitoyens, n’est plus rien d’autre qu’un facteur d’inquiétude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai voulu parler dans le même post du problème de l’accès aux soins des bénéficiaires de la CMU, des Restos du Cœur et de l’étude d’Emmaüs pour une raison simple. Ce sont trois facettes d’une même réalité : après cinq années de gouvernements de droite qui n’ont pas su enrayer la machine à fabriquer des inégalités, notre société se fragmente sous nos yeux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je veux le réaffirmer ici avec la plus grande force : la lutte contre les inégalités est au cœur de mon engagement politique. C’est le premier des combats pour les socialistes. C’est un défi pour la gauche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
dsk&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Extrait du blog de DSK: &lt;a href=&quot;http://www.blogdsk.net/dsk/&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2007/01/21/la-generation-precaire.html</guid> <title>La génération précaire</title> <link>http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2007/01/21/la-generation-precaire.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Stéphane)</author>   <category>Propositions de DSK</category>   <pubDate>Sun, 21 Jan 2007 15:02:05 +0100</pubDate> <description> Bonjour à toutes et à tous,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 29 septembre dernier, le Tribunal de Grande Instance de Paris a condamné le dirigeant d’une PME parisienne à 25 000 euros d’amende et à 6 mois de prison avec sursis pour « travail dissimulé » : il employait cinq stagiaires non rémunérés pour effectuer un travail que les juges ont estimé être celui de salariés sous contrat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque année, 800 000 conventions de stage sont signées. Selon l’Agence pour l’emploi des cadres (APEC) 90% des étudiants de niveau Bac+4 ou plus ont fait au moins un stage. C’est un chiffre colossal, qui comprend aussi bien les stages réalisés dans le secteur public que dans le privé. Encore une fois, ce sont les jeunes qui se trouvent en première ligne. Trop souvent, un stage faiblement indemnisé, ou même non rémunéré, est devenu pour eux une antichambre obligatoire pour espérer décrocher un contrat de travail plus durable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les conséquences sont nombreuses : les inégalités s’accroissent entre ceux qui ont des moyens suffisants pour occuper une activité non rémunérée et les autres ; les salariés sont mis en concurrence avec des stagiaires souvent plus qualifiés qu’eux, mais qui sont obligés de se contenter d’une rémunération moindre ; les diplômés auxquels on ne propose que des stages - et ils sont nombreux - choisissent souvent de quitter le pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pourquoi cette décision de justice revêt une importance capitale. Elle amorce un virage de la jurisprudence en faveur des centaines de milliers de stagiaires que compte aujourd’hui notre pays. C’est aussi une décision qui doit beaucoup au travail de Génération Précaire. Je les ai rencontrés il y a quelques semaines, et j’ai décidé de leur apporter mon soutien en signant leur pétition (vous pouvez le faire en cliquant ici). Je les félicite pour leur mobilisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le statut des stages en entreprise date de 1978 ! Il est plus que temps de le réformer. Il est plus que temps d’interdire les stages non rémunérés. Il est plus que temps d’introduire une progressivité de la rémunération en fonction de l’âge, du niveau d’étude et de la durée du stage !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est, une fois de plus, une question de volonté politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
dsk&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Extrait du blog de DSK: &lt;a href=&quot;http://www.blogdsk.net/dsk/&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2006/11/04/dominique-strauss-kahn-propose-de-casser-la-machine-a-faire.html</guid> <title>Dominique Strauss-Kahn propose de &quot;casser la machine à faire des pauvres&quot;</title> <link>http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2006/11/04/dominique-strauss-kahn-propose-de-casser-la-machine-a-faire.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Stéphane)</author>   <category>Propositions de DSK</category>   <pubDate>Sat,  4 Nov 2006 19:45:00 +0100</pubDate> <description> &lt;em&gt;Interview parue dans le journal Le Monde le 3 novembre 2006 &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Vous affirmez que la tendance en faveur de Ségolène Royal s’inverse, que vous êtes désormais en mesure de la battre. Sur quoi vous fondez-vous ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis que les candidatures ont été déposées, début octobre, chaque jour qui passe, la donne change. Il y a un mouvement réel. Je le sens lors de mes déplacements et de mes contacts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sondages, qui ne concernent que les sympathisants, ne peuvent prédire le vote des militants. J’ai la conviction qu’il peut y avoir un deuxième tour et que, si tel est le cas, il sera très ouvert. Je ne vois pas la réserve de voix dont pourrait disposer Ségolène Royal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Et la vôtre ? Qu’est-ce qui pourrait inciter les militants fabiusiens à voter pour vous ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous avons eu des différences sur la question européenne, leur conception de la politique est très proche de la mienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Quelle est-elle ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le sens de la responsabilité politique, c’est le rejet d’une démocratie d’opinion. C’est le sentiment qu’il faut construire le combat politique sur des convictions, et la conviction que les problèmes principaux des Français sont des problèmes économiques et sociaux et non des problèmes qui s’organisent principalement autour du rappel à l’ordre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Plusieurs cadres jospinistes ont réclamé de pouvoir voter blanc lors du scrutin interne. C’est donc que vous n’êtes pas leur candidat naturel...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas ce que je constate sur le terrain - bien au contraire ! Ceux qui ont été déçus que la candidature de Lionel Jospin ne se traduise pas dans les faits ne voteront pas pour Ségolène Royal - d’ailleurs Lionel Jospin s’est lui-même exprimé là-dessus -, ne voteront pas pour Laurent Fabius, et ils voteront quand même, parce qu’aucun socialiste aujourd’hui n’a envie de rester à l’écart du choix qui va être fait pour 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Regardez ce qu’a écrit dans vos colonnes Alain Geismar, qui a été un jospiniste &quot;pur et dur &quot;, et qui donne une argumentation imparable : &quot;J’ai vu trop de gens pleurer le 21 avril 2002 pour ne pas faire le choix de la raison.&quot; Et ce choix, c’est : je ne veux pas voter pour l’une, je ne peux voter pour l’autre, donc je voterai pour Dominique Strauss-Kahn.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Ségolène Royal vous a ravi l’image de la modernité. Cela vous irrite-t-il ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’ai jamais cessé de considérer que j’incarnais la modernité ! Pendant un temps, j’ai eu, c’est vrai, une difficulté à faire valoir dans les médias ce que je pensais. Il est vrai aussi que Ségolène Royal incarne quelque chose de neuf. Je partage avec elle le fait de vouloir une rénovation du parti, de la vie politique et du pays. Simplement, nous n’incarnons pas la même modernité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Qu’est-ce qui vous distingue de vos deux rivaux ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, il y a deux stratégies politiques différentes entre lesquelles les adhérents vont devoir choisir - celle de Ségolène Royal et la mienne. D’abord, les priorités. La mienne est économique et sociale : il est vain de chercher à résoudre la crise de la représentation si les Français n’ont pas de réponse à leurs difficultés économiques et sociales. Or elle défend avant tout l’idée de l’ordre, juste dit-elle. Ensuite, la cohérence. La mienne est clairement social-démocrate, fondée sur un ensemble de convictions et ayant l’ambition de proposer une offre politique nouvelle. Je considère l’autre stratégie davantage &quot;attrape-tout&quot; : c’est d’abord une volonté de répondre au coup par coup à des demandes contradictoires de l’opinion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, la conception de la fonction présidentielle. Je veux un président de la République engagé, qui se batte pour les convictions sur lesquelles il a été élu. Je ne veux pas d’un président attentiste. De ces trois différences, j’en tire une quatrième, décisive pour battre la droite : la priorité économique et sociale, la cohérence des propositions et la présidence engagée, voilà ce qui semble nécessaire pour rétablir la confiance. Je suis pour une société de confiance alors que je vois assez fortement une société de suspicion sur certaines propositions qui ont été faites, comme celle sur les jurys populaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Et Laurent Fabius ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est volontiers critique à l’égard de la social-démocratie. Il a un programme traditionnel de la gauche française qui s’appuie presque exclusivement sur la décision d’Etat et qui, je le crains, est devenue insuffisante dans le monde d’aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Que direz-vous aux militants si vous êtes qualifié pour le second tour ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je les appellerai à voter utile. Voter utile, c’est avoir à l’esprit que la gauche ne peut gagner que si elle montre un autre chemin et que si ce chemin est jugé praticable. Les Français rejettent le libéralisme que proposent la droite et - plus encore - Nicolas Sarkozy, mais ne sont pas encore disposés à voir dans ce que proposent les socialistes un chemin praticable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous ne sommes pas capables de montrer que notre modèle de solidarité peut survivre dans la compétition internationale et qu’il peut aussi apporter à la France la compétitivité nécessaire, alors les Français voteront pour Nicolas Sarkozy. Ma conviction est que seul mon projet d’une société de confiance peut le battre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Pourquoi avoir combattu les 35 heures face à Martine Aubry alors que vous les aviez préconisées lors de la campagne des législatives de 1997 ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 35 heures étaient une réforme nécessaire. Mais, et j’en prends ma part de responsabilité, nous l’avons fait trop largement par la loi, en privilégiant une démarche étatiste. Il aurait fallu plus de négociation. J’en ai tiré les leçons. C’est là qu’interviennent le compromis social et la méthode social-démocrate. L’objectif des 35 heures était juste, la réduction du temps de travail nécessaire, mais nous l’avons conduite trop à l’ancienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Vous privilégiez donc la démarche contractuelle. Que reste-t-il au politique ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup ! Il y a des domaines où il lui appartient de conduire les réformes. Il y en a d’autres où il doit impulser la négociation et faire en sorte que le rapport de force ne soit pas le même sous la droite ou sous la gauche. Quand je propose le &quot;pacte de l’Elysée&quot;, qui consiste à traiter d’ici à la fin 2007 des grandes questions qui minent la confiance des Français, il s’agit d’une négociation avec les partenaires sociaux où l’Etat est porteur d’un mandat politique, et non pas un arbitre neutre. Il ne s’agit pas seulement de dire que les partenaires sociaux se réunissent et que ce qu’ils décident sera transcrit dans la loi. Il s’agit de peser dans la négociation à partir du mandat politique reçu. Dans le combat dans les entreprises et l’économie de marché, le rôle de la gauche, c’est d’aider les salariés dans la négociation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mme Royal dit s’inspirer du modèle nordique. Le vôtre est-il anglo-saxon ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il nous faut inventer ! Je veux une social-démocratie renouvelée, adaptée au temps de la mondialisation. Cela n’a rien à voir avec le modèle anglo-saxon ni avec le modèle nordique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Qui, en Europe, a élaboré ce modèle de sociale-démocratie renouvelée ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne, et c’est bien pour cela que nos partenaires européens commencent à se tourner vers nous. La proposition du service public de la petite enfance qui a été inscrite dans le projet socialiste au titre de l’égalité réelle, après forte pression de ma part, est une illustration concrète du renouvellement de la social-démocratie. Celle-ci a été fondée sur une pratique de redistribution, certes indispensable, mais dont on voit les limites : cinquante ans après, les inégalités prospèrent toujours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’idée que la gauche ne peut plus se contenter de constater les inégalités de marché pour les corriger après coup, mais qu’elle doit s’attaquer à la mécanique même de création de ces inégalités pour casser la machine à faire des pauvres, cette idée-là est clairement née ici et irrigue une partie de la réflexion de nos partis frères.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Vous parlez d’une &quot;énorme&quot; machine à redistribuer. Faut-il la faire maigrir ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, mais il faut la rendre plus efficace. Je ne dis pas qu’on redistribue trop, je dis que cela ne suffit pas et qu’il faut attaquer les inégalités là où elles se créent. Peut-être que cela permettra, dans dix ans ou quinze ans, d’avoir moins besoin de redistribution. C’est l’espoir qu’on peut former, mais on en est loin. Vous souhaitez un président qui s’engage et soit responsable. Jusqu’à quel point ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour moi, un président engagé n’est pas la vigie du navire, mais le dirige. Ce n’est pas un président ambigu qui couvre à la fois la gauche et la droite. Il est certes le président de tous les Français, mais il a un mandat à remplir. Lorsque sa politique est désavouée massivement, il doit en tirer les conséquences. Il n’y a pas de procédure prévue dans notre Constitution, et je ne préconise pas qu’on en élabore dans l’urgence. Mais si les Français me choisissent pour occuper cette fonction, je serai le président engagé sur le mandat qu’ils m’auront donné. Devant un échec patent, j’en tirerai les conséquences en démissionnant. C’est ce qu’aurait dû faire Jacques Chirac au lendemain du référendum sur l’Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Est-il normal que le président s’engage sur l’adhésion de la Turquie sans avoir le soutien de sa majorité ni de la population ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le président de la République française se doit d’avoir une position. Il ne peut pas se réfugier derrière la future consultation du peuple français, ne serait-ce que parce qu’il sera amené à signer des documents engageant la France bien avant que le référendum soit à l’ordre du jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Doit-il avoir un mandat du Parlement ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne peut pas être lié par un mandat impératif. Il a en revanche un mandat politique que lui ont confié ses électeurs. C’est pourquoi il est indispensable que la campagne permette de dire la vérité sur tous les problèmes auxquels nous serons confrontés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Propos recueillis par Arnaud Leparmentier Caroline Monnot, et Jean-Baptiste de Montvalon&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;script src=&quot;http://www.google-analytics.com/urchin.js&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/script&gt;&lt;br /&gt;
&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;br /&gt;
_uacct = &quot;UA-780887-3&quot;;&lt;br /&gt;
urchinTracker();&lt;br /&gt;
&lt;/script&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2006/11/02/la-vision-de-la-democratie-par-dsk.html</guid> <title>La vision de la démocratie par DSK</title> <link>http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2006/11/02/la-vision-de-la-democratie-par-dsk.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Stéphane)</author>   <category>Propositions de DSK</category>   <pubDate>Thu,  2 Nov 2006 12:10:00 +0100</pubDate> <description> &lt;em&gt;Cette semaine, dans &quot;L’Hebdo des socialistes&quot; du 2 novembre 2006, Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal et Laurent Fabius expliquent leur vision de la démocratie et répondent à 5 questions tirées au sort de militants. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chère Camarade, Cher Camarade,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les précédents numéros de l’Hebdo, je t’ai indiqué quelle était ma ligne - « sociale et démocrate » -, ma méthode - le « Pacte de l’Elysée » et mon engagement envers la jeunesse - « un patrimoine public pour ceux qui n’ont pas de patrimoine privé ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, je veux revenir sur ma vision de la démocratie et sur ma conception de la fonction présidentielle : un « Président engagé ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si je devais résumer les maux dont souffre notre démocratie, je dirais que les Français ont le sentiment que le pouvoir est à la fois confisqué et impuissant. Confisqué, car il est concentré, et même hyper-concentré entre quelques mains. Impuissant, car il a montré son inefficacité et, pire encore, donné le sentiment de n’avoir plus prise sur rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour apporter des réponses à ces deux maux, je m’appuie sur quelques principes simples. Nous avons le devoir de renforcer les contre-pouvoirs. Nous avons le devoir de réhabiliter la responsabilité politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais être rapide sur les contre-pouvoirs. Je suis favorable à une démocratie parlementaire, donc à la revalorisation de l’Assemblée nationale, donc à l’interdiction du cumul des mandats, donc à des réformes constitutionnelles qui sont parfaitement détaillées dans le projet socialiste. Je suis favorable à une démocratie locale revivifiée, donc à une nouvelle étape de la décentralisation, donc à des transferts de compétences, donc, j’y insiste, à des transferts et à une péréquation des ressources. Je suis favorable à une démocratie participative plus active, donc à tous les instruments qui permettent de renforcer - et non d’affaiblir, de surveiller, de soupçonner - la démocratie représentative.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je veux, en revanche, être plus précis sur la responsabilité politique car je porte, sur cette question, une vision différente de celle de Ségolène Royal et de Laurent Fabius.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour moi, trois données politiques majeures caractérisent la situation actuelle. Le Président de la République est élu au suffrage universel direct désormais pour un quinquennat. Jacques Chirac a incarné jusqu’à la caricature une présidence du verbe. Le candidat de la droite, vraisemblablement Nicolas Sarkozy, tentera de faire de « l’action » et de la « volonté » ses arguments de campagne - faute de pouvoir défendre un bilan désastreux et de pouvoir assumer un projet qui tourne le dos à deux cents ans de notre histoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion ? Nous avons besoin d’une nouvelle conception de la Présidence de la République qui marque une rupture par rapport au passé et qui tienne le choc par rapport à nos adversaires. Je l’ai appelée la « présidence engagée ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès lors, cette présidence engagée constitue à la fois une nécessité politique et une avancée démocratique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que le Président est engagé sur un mandat. Il est arrivé, notamment en 2002, que le futur Président n’ait présenté pendant la campagne aucun programme autre que de bonnes intentions. Il est arrivé, plus souvent encore, que le Président élu se détourne de sa propre majorité en invoquant la nécessaire unité des Français. Bien sûr, le Président de la République se doit de représenter tous les Français. Mais il doit être comptable d’une politique, présentée devant les Français et approuvée par une majorité d’entre eux : c’est cela un Président engagé !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a davantage. Le Président doit être engagé dans l’action. Je ne veux plus d’un Président-monarque qui se contente de commenter l’action de son Gouvernement ou qui se limite à des incantations. Regardez ce qui s’est encore passé il y a deux semaines. Jacques Chirac a prononcé un discours sur la démocratie sociale. Il a dit le contraire de ce qu’il a fait dans le passé - notamment avec le CPE. Et, une nouvelle fois, il ne fera pas ce qu’il a dit. Je veux un Président qui agisse et qui assume sa responsabilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les questions européennes et internationales, au Conseil européen, au G8, dans les grandes négociations, il doit avoir une position claire pour convaincre ses partenaires. Ce n’est pas seulement le rang de la France qui est en jeu, c’est aussi la vie quotidienne des Français tant il est vrai que les questions européennes ou internationales ne sont plus des questions de politique étrangère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les questions de politique intérieure, il doit également s’impliquer. Si, pendant la campagne, je dis que ma première priorité est économique et sociale ; une fois élu, mon premier chantier sera économique et social. Ce sera le « Pacte de l’Elysée ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me résume : je ne veux pas d’un Président qui fasse tout - pas d’inquiétude pour le Premier ministre, il y aura bien suffisamment à faire pour deux ... Mais je veux un Président qui assume tout : c’est cela, un président engagé !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dominique Strauss-Kahn.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Questions-réponses avec les militants :&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;1 - Question de Didier Dimerose&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Pensez-vous que la participation démocratique des citoyens doit passer par des mécanismes type “loi d’initiative citoyenne” (1 million de signatures peuvent inscrire à l’ordre du jour des propositions de loi). Ne croyez-vous pas plus utile et plus opérant de permettre à chaque citoyen d’exprimer à tous les niveaux (communes, départements...) ses propositions d’amélioration des services publiques ou de lutte contre les gaspillages ? &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cher Didier, sur la démocratie, nous devons avoir les idées claires. Le pouvoir politique se distingue de tous les autres - économiques, financiers, médiatiques ou spirituels. Il émane des votes des citoyens et représente la souveraineté du peuple. Il a pour mission de dégager l’intérêt général. Il s’appuie, d’abord et avant tout, sur la démocratie représentative. Cela n’empêche pas - bien au contraire ! - de faire vivre la démocratie participative et ainsi d’investir les citoyens dans les décisions politiques. Aujourd’hui, de plus en plus de citoyens veulent prendre part à l’élaboration des décisions ou souhaitent donner leur avis sur l’exécution des décisions. Il faut entendre cette demande. Aujourd’hui, l’internet ouvre un champ extraordinaire pour la démocratie participative. Pour ne prendre qu’un exemple, ce sont plus de 500 pages de réactions et de propositions qui sont arrivées sur mon blog, en moins de 48 heures, au sujet du patrimoine de départ pour les jeunes. Il faut utiliser cet outil. Allons même plus loin ! Le projet socialiste défend l’idée d’une loi d’initiative citoyenne : grâce à une pétition signée par un million de personnes dans 30 départements différents, les citoyens pourront saisir le Parlement. De nombreux processus de démocratie locale participative - comptes-rendus de mandats, conférences citoyennes, votes sur les budgets participatifs - peuvent être étendus au delà des seules collectivités socialistes pour les faire vivre sur l’ensemble du territoire. Bref, je suis totalement favorable au développement de la démocratie participative. La seule limite, c’est qu’elle enrichisse et conforte la démocratie représentative ; c’est qu’elle ne contribue pas à nourrir la suspicion envers les élus ou, pire encore, qu’elle ne soit pas à l’origine d’un conflit de légitimité qui conduirait... au désordre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2 - Question de Tristan Moricheau-Poggioli dans le 49&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Ne devrait-on pas, à l’avenir, diminuer les pouvoirs du Chef de l’Etat, notamment en ce qui concerne le droit de dissolution de l’Assemblée nationale ? &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cher Tristan, je défends l’idée, tu le sais, d’une « présidence engagée » et ta question m’offre l’occasion de préciser ma position. Je veux un Président qui agisse mais je refuse un Président qui soit soustrait trop souvent, comme aujourd’hui, aux exigences de la démocratie. Comme le propose le projet socialiste, je veux mettre un terme à l’irresponsabilité pénale du chef de l’Etat. Mais je vais même plus loin. Je veux mettre un terme également à l’opacité qui règne - c’est le cas de le dire - sur le budget de l’Elysée : la transparence et le contrôle parlementaire sont nécessaires ! Je veux enfin mettre un terme à une autre forme d’irresponsabilité. La responsabilité, c’est de devoir rendre des comptes et, donc, d’être questionné sur son action. Aujourd’hui, le Président de la République se limite à une interview cadenassée tous les 14 juillet. Il faut revenir aux conférences de presse régulières, comme les pratiquaient Charles de Gaulle ou François Mitterrand. La démocratie, c’est la vie !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;3 - Question de Philippe Cleris dans le 42&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Michel Rocard disait qu’il fallait « décoloniser la Province » : Quelles sont vos propositions pour approfondir la décentralisation pour une véritable régionalisation de la République française ? Je pense notamment à trois chantiers : l’évolution des circonscriptions territoriales pour avoir des régions cohérentes ; l’autonomie et la responsabilité financière des régions et départements ; l’approfondissement démocratique des institutions représentatives par la démocratie participative et de réels contre-pouvoirs de contrôle et d’évaluation. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cher Philippe, je défens l’idée d’un nouveau souffle pour la décentralisation. Nous n’avons pas besoin de moins mais de davantage de décentralisation. Depuis 25 ans, ce sont les socialistes qui ont initié et porté la décentralisation. En étendant les libertés locales, nous avons permis qu’un nombre croissant de décisions soit pris au plus près des besoins réels. Aujourd’hui, nos élus locaux exercent cette transformation sociale au quotidien. Il faut aller plus loin. Bien sûr, notre décentralisation n’est pas celle des libéraux : l’autonomie financière est inséparable, pour nous, de la solidarité nationale et d’un renforcement de la péréquation. Alors, que devons-nous faire ? Nous devons, d’abord, rendre nos institutions plus démocratiques : élection des exécutifs des communautés de communes et d’agglomération au suffrage universel, modification du mode de scrutin des conseils généraux pour établir une représentativité équitable des territoires, renforcement des mécanismes de démocratie participative, droit de vote aux scrutins locaux des étrangers en situation régulière... Nous devons, ensuite, clarifier les compétences - à la région, les politiques structurantes et la stratégie économique ; au département, ce qui touche à la solidarité ; aux communes, ce qui relève de la proximité - et, dans le même temps, clarifier les recettes, avec l’attribution d’un impôt par collectivité. Nous devons, enfin, renouer le pacte de confiance entre l’Etat et les collectivités locales mis à mal par la droite. Je le dis clairement : l’Etat devra payer ce qu’il doit encore aux collectivités : 1,85 milliards d’euros dus en 2005 et 2006 pour financer le RMI ! C’est un engagement électoral que la gauche doit prendre devant l’ensemble des élus locaux. Notre horizon ? Construire une véritable « République territoriale », qui reconnaisse enfin les collectivités locales comme des partenaires responsables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4 - Question de Colette Brouard&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Etes-vous attaché à la laïcité ? Que pensez-vous de ce délit de blasphème, qui semble se propager en France, en particulier par rapport à la religion musulmane ? A-t-on le droit aujourd’hui de critiquer toutes les religions ? &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chère Colette, je suis profondément laïc. Je suis profondément attaché à ce que notre République soit laïque. La laïcité est un principe de la République mais, aussi, une valeur fondamentale du socialisme. La laïcité est à la base du « vivre-ensemble ». La laïcité consacre la séparation du politique et des religions et, ce faisant, permet aux femmes et aux hommes de décider de leur destin collectif. Grâce à la loi de 1905, Etat et religion sont strictement séparés garantissant ainsi à chaque individu la liberté de conscience - c’est-à-dire la liberté de croire ou de ne pas croire - mais aussi l’égalité de tous devant la loi, quelle que soit sa religion et ses convictions. Bien que vieilles d’un siècle, les garanties offertes par cette loi permettent de protéger les libertés de chacun. La laïcité est une valeur bien vivante qui nous donne encore aujourd’hui des principes d’action. Un signe de cette actualité est d’ailleurs la fréquence des attaques dont elle est l’objet par des intégristes de tout ordre : commandos anti-IVG, contestations sur le statut égalitaire de l’homme et de la femme, critique des programmes scolaires par les mouvements créationnistes, sectaires ou intégristes, menaces contre les artistes ou les écrivains. Il faut rester vigilant. Lorsque Robert Redeker, exprime son avis sur l’islam - que je ne partage en aucun point - et qu’il est menacé, je le défends. Dans notre droit, le délit de blasphème n’existe pas. En démocratie, tout - les religions, les croyances, la laïcité elle-même - peut être discuté, critiqué ou débattu, dès lors qu’il n’y a ni diffamation ni incitation à la haine raciale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;5 - Question de Josette-Marie Begu dans le 13&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Sur quelle réforme des institutions et selon quel calendrier souhaitez-vous vous engager ? Comment comptez-vous notamment faire évoluer le rôle du Sénat ? &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chère Josette, la crise de confiance dans la politique que connaît notre pays ne se réduit pas à des problèmes institutionnels. C’est d’abord une crise de confiance dans la capacité des responsables politiques à résoudre les problèmes des Français : le chômage, le pouvoir d’achat, les délocalisations, les inégalités... Il n’empêche que nos institutions et nos pratiques doivent être profondément réformées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Vème République s’était fixée comme objectif de réduire le rôle du Parlement - elle y est malheureusement parvenue. Il faut aller vers un régime parlementaire, c’est-à-dire redonner toute sa place à l’Assemblée nationale et au Sénat. Je l’ai dit et je le redis : la mère de toutes les réformes, c’est le mandat unique. Le Parlement manque moins de pouvoirs, que de parlementaires pour les exercer ! J’ajoute que le mandat unique permettra par ailleurs d’avoir des assemblées plus représentatives de la diversité de la société française - sexe, origines, territoires, milieux professionnels - en accélérant le nécessaire renouvellement. Mais il faut aller au-delà. Je suis favorable, comme le propose le projet socialiste, à une modification des modes de scrutin avec l’introduction d’une dose de proportionnelle dans l’élection des députés et l’extension du scrutin proportionnel départemental pour les sénateurs. Je suis favorable à ce que - enfin ! - les étrangers puissent voter aux élections locales. Je suis favorable à ce que des réformes techniques rééquilibrent le rapport de force entre l’exécutif et le législatif. Je suis favorable à ce que le Sénat soit renforcé dans son rôle de chambre des collectivités locales et de la décentralisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dernier point, pour répondre précisément à ta question : toutes ces réformes ne pourront être adoptées que par les Français eux-mêmes, c’est-à-dire par référendum, dans la dynamique de l’élection présidentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;(Extrait de DSK2007.net)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;script src=&quot;http://www.google-analytics.com/urchin.js&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/script&gt;&lt;br /&gt;
&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;br /&gt;
_uacct = &quot;UA-780887-3&quot;;&lt;br /&gt;
urchinTracker();&lt;br /&gt;
&lt;/script&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2006/10/31/l’ere-de-l’apres-petrole-selon-dsk.html</guid> <title>L’ère de l’après-pétrole selon DSK</title> <link>http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2006/10/31/l’ere-de-l’apres-petrole-selon-dsk.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Stéphane)</author>   <category>Propositions de DSK</category>   <pubDate>Wed,  1 Nov 2006 10:40:00 +0100</pubDate> <description> Face au réchauffement climatique, qui constitue le défi majeur du XXIème siècle, Dominique Strauss-Kahn propose d’entrer dans l’ère de l’après-pétrole. Cette analyse, qui s’inscrit dans le cadre du projet socialiste pour 2007, repose sur un diagnostic partagé : &lt;strong&gt;le pétrole – et son épuisement inéluctable - est facteur de graves tensions, à la fois sur le plan économique, social, politique et environnemental.&lt;/strong&gt; Cette réflexion, qui dépasse le seul cadre des préoccupations environnementales, nous invite à repenser notre modèle de développement et bouleverser nos modes de vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un contexte de graves tensions liées au pétrole&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Des tensions environnementales&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La consommation de pétrole entraine l’émission de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique. Le réchauffement climatique dû à l’activité humaine s’est traduit par une élévation de la température moyenne à la surface de la planète de +0,6° au cours du XXème siècle. Cette augmentation a provoqué la multiplication de phénomènes climatologiques extrêmes (cyclones, canicules, inondations…). D’ici à la fin du siècle, les températures devraient augmenter de +1,4° à +5,8° C par rapport à 1990, ce qui devrait entraîner une profonde modification de notre cadre de vie et la recrudescence de catastrophes sanitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Des tensions économiques et sociales&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’approche inexorable du peak oil (le moment à partir duquel la quantité de pétrole exploitable va diminuer) entraîne une tension à la hausse sur les prix du pétrole. Parallèlement, la demande mondiale s’accélère compte tenu des besoins énergétiques additionnels des pays en développement, notamment la Chine et l’Inde. La conjugaison de ces deux phénomènes se traduit par la hausse structurelle des prix du pétrole. Elle pénalise – et pénalisera durablement – la compétitivité de notre économie (pêche, agriculture, transports…) et le pouvoir d’achat des ménages les plus modestes (carburant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Des tensions géopolitiques&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La géopolitique du pétrole est instable. Notre dépendance pétrolière à l’égard des pays exportateurs de pétrole (pays du Golfe et du Moyen Orient) réduit nos marges de manœuvres et affaiblit notre indépendance politique. En outre, elle ne permet pas de garantir la sécurité d’approvisionnement dont l’Europe a besoin pour se développer sereinement (cf. la crise du gaz russe en 2006). A terme, la dépendance pétrolière menace la souveraineté de la France et de l’Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Entrer dans l’ère de l’après pétrole&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce contexte, Dominique Strauss-Kahn propose d’entrer dans l’ère de l’après pétrole en se fixant trois priorités complémentaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;1 - Encourager la maîtrise de l’énergie&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier volet de ce triptyque repose sur la maîtrise de l’énergie. Sur ce point, Dominique Strauss-Kahn nous met en garde : « Ce ne sera pas indolore. Ce sont en effet nos modes de vie qu’il va falloir bouleverser, étape par étape, domaine par domaine (…). C’est ce défi que, tous ensemble, nous devrons relever. On ne peut rester les bras ballants en caressant l’espoir qu’un hypothétique miracle technologique nous dispensera d’agir. On doit plus que jamais faire preuve de responsabilité, c'est-à-dire de courage et d’imagination ». Pour réduire notre consommation d’énergie afin de limiter nos émissions de gaz à effet de serre, Dominique Strauss-Kahn propose de renforcer la réglementation et la fiscalité environnementales, en particulier dans les secteurs du transport, du logement et de l’industrie (isolation, amélioration de l’efficacité énergétique…).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;2 - Encourager la recherche dans le domaine de l’environnement et de l’énergie&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin de préparer l’ère de l’après-pétrole, Dominique Strauss-Kahn propose d’encourager massivement la recherche sur les énergies renouvelables et les écotechnologies. Résolument tournée vers l’innovation, la recherche sur les énergies nouvelles devra permettre, à terme, de s’émanciper du pétrole, puis du nucléaire. Dominique Strauss-Kahn nous rappelle qu’en la matière le volontarisme politique est décisif : « La France a réussi dans le domaine du nucléaire dès les années 1950. Elle devra réussir de la même manière dans les énergies nouvelles ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;3 - Ouvrir un grand débat national sur le nucléaire&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pariant sur l’intelligence collective, Dominique Strauss-Kahn propose un vaste débat national sur le thème du nucléaire. Il écrit à ce sujet : « Je suis convaincu que le choix du nucléaire a été bénéfique pour la France. Il a permis de réduire notre dépendance énergétique. Il serait parfaitement absurde de le remettre en cause du jour au lendemain. Mais je suis conscient de ce que le nucléaire ne résout pas à long terme le problème de l’accès aux ressources. Et surtout qu’il pose le problème épineux des déchets ». « Il n’y a rien qui doive rester secret dans ce domaine ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;4 - Créer une Cour et une Police de l'Environnement&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que l'enjeu est trop grand, il faut faire respecter les lois environnementales. Cette Cour pourra être saisie par les citoyens sur les différents problèmes posés par les atteintes à l'environnement. Comme la Cour des comptes, cette Cour rendra des rapports au Parlement, qui permettront d'intégrer le respect des normes environnementales aux politiques publiques et rendre publiques les bonnes et mauvaises pratiques de l'Etat et des collectivités locales dans ce domaine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonne journée à tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Extrait du blog de soutien du 11ème arrondissement)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;script src=&quot;http://www.google-analytics.com/urchin.js&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/script&gt;&lt;br /&gt;
&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;br /&gt;
_uacct = &quot;UA-780887-3&quot;;&lt;br /&gt;
urchinTracker();&lt;br /&gt;
&lt;/script&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2006/10/01/les-propositions-de-dominique-strauss-kahn-sur-la-democratie.html</guid> <title>Les propositions de Dominique Strauss-Kahn sur la démocratie</title> <link>http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2006/10/01/les-propositions-de-dominique-strauss-kahn-sur-la-democratie.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Stéphane)</author>   <category>Propositions de DSK</category>   <pubDate>Wed,  1 Nov 2006 08:20:00 +0100</pubDate> <description> Social-démocrate, DSK place la rénovation démocratique comme une priorité. Le diagnostic est en effet que depuis de trop nombreuses années les Français hésitent entre rejet des équipes en place, abstention et tentations extrémistes. Ils manquent de confiance dans leurs élites politiques, ce qui se traduit par un manque tout court de confiance dans le pays .C'est une tendance qu'il faut inverser car nous avons besoin de confiance pour retrouver la croissance et pouvoir gérer dans la durée. Nous avons besoin des énergies de tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DSK choisit la démocratie comme méthode pour un changement durable. C'est à cette condition que nous pourrons réformer : réformer est à la base de l'action politique social-démocrate. C'est à travers un tel engagement que nous pourrons mettre la société en mouvement, nous permettre de saisir les questions du futur, qu'il s'agisse de la révolution énergétique ou de la révolution démographique due au vieillissement de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DSK ne théorise pas sur l'expertise citoyenne mais entend s'appuyer sur la démocratie représentative et la démocratie participative. Il faut que le dialogue et la responsabilité soient renforcés aux différents niveaux, à chacun des niveaux pertinents :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- au niveau des entreprises avec une démocratie sociale renforcée : en renforçant la légitimité syndicale (principe de l'accord majoritaire et représentativité des syndicats sur la base d'élections), en développant de nouvelles formes de dialogue social pour les petites entreprises&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- au niveau local avec une démocratie locale plus active, en organisant une nouvelle étape de la décentralisation. C'est à la fois gage de plus d'efficacité sur les territoires et de plus d'efficacité de l'Etat qui serait ainsi conforté pleinement dans son rôle de stratège de la vie économique, de partenaire des collectivités locales, de garant de l'égalité et de régulateur social. Le secteur de l'enseignement supérieur et celui de la santé, secteurs stratégiques, sont ainsi des domaines qui devraient connaître de nouvelles décentralisations. Mais cela passe aussi par le dialogue renforcé et la contractualisation des relations avec les associations, et par le regain de la démocratie participative.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- au niveau national, pour aller vers une république parlementaire, pour que le législatif contrôle réellement l'exécutif. DSK s'engage sur le mandat unique, mère de toutes les réformes : « Le parlement ne manque pas seulement de pouvoirs, il manque en effet aussi trop souvent de parlementaires ». Cette évolution permettra de partager le pouvoir. Elle devrait faire progresser la parité et la diversité de la représentation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, légitimé par le suffrage universel , DSK considère que le Président de la République doit être un acteur engagé, responsable et redevable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fort de cette démarche, DSK entend conduire comme premier chantier &quot;le Pacte de l'Elysée&quot;, grande négociation sociale comme notre pays n'en a jamais connu. Seront alors mis sur la table non seulement la question du pouvoir d'chat et de la revalorisation des rémunérations, mais aussi celle de la sécurisation professionnelle ou encore celle des retraites.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout cela est fort, crédible et convaincant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;(Extrait du blog de soutien du 11ème arrondissement)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;script src=&quot;http://www.google-analytics.com/urchin.js&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/script&gt;&lt;br /&gt;
&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;br /&gt;
_uacct = &quot;UA-780887-3&quot;;&lt;br /&gt;
urchinTracker();&lt;br /&gt;
&lt;/script&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2006/10/31/un-capital-de-depart-pour-les-jeunes.html</guid> <title>UN CAPITAL DE DEPART POUR LES JEUNES</title> <link>http://dskvanves.blogspirit.com/archive/2006/10/31/un-capital-de-depart-pour-les-jeunes.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Stéphane)</author>   <category>Propositions de DSK</category>   <pubDate>Tue, 31 Oct 2006 10:00:00 +0100</pubDate> <description> Pour les aider à démarrer dans la vie, DSK a fait cette proposition lors du débat du 24 octobre. &lt;br /&gt;
Il a suggéré d'utiliser une partie des droits de succession pour financer cette &quot;mesure d'avenir&quot; en plus des recettes fiscales récupérées en revenant sur les &quot;baisses d'impôts scandaleuses&quot; accordées par la droite &quot;aux plus riches&quot;. &quot;Il est bien normal que l'argent de ceux qui nous quittent servent à l'ensemble des jeunes&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette proposition est mise en débat sur son blog : &lt;a href=&quot;http://www.blogdsk.net/dsk/2006/10/un_capital_de_d.html&quot;&gt;Blog DSK&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;&lt; Mon constat de départ est simple. Les jeunes, aujourd’hui, cumulent les difficultés : accès au logement, financement de leurs études, insertion dans la vie professionnelle, accès à la culture…Demain, nous leur laisserons à la fois une dette publique élevée et un environnement dégradé. Ma conviction profonde est que nous leur devons quelque chose !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut les aider à entrer dans la vie. Pour cela, je propose que nous leur donnions un patrimoine de départ facilitant leur autonomie. Du capital public pour ceux qui n’ont pas de capitaux privés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une réforme essentielle qui aura un coût. Je l’assume pleinement ! Elle est indispensable sur le plan moral. Elle est socialement juste : c’est l’égalité réelle mise en actes. Elle est économiquement efficace : c’est la confiance relancée. Elle est politiquement pertinente : elle réduit les inégalités de patrimoine aggravées par Nicolas Sarkozy avec l’évolution des droits de succession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai vu sur le post daté d’hier que vous étiez déjà très nombreux à avoir engagé le débat. J’attends donc vos réactions. Quel est votre sentiment général sur cette proposition ? Un montant qui se situerait, par exemple, autour de 10 000€ vous paraît-il pertinent ? Quelles modalités de mise en œuvre ? Sur la base de quels projets d’études, professionnels, familiaux ? A quel âge les bénéficiaires pourront-ils disposer de ce capital de départ ? &gt;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;script src=&quot;http://www.google-analytics.com/urchin.js&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/script&gt;&lt;br /&gt;
&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;br /&gt;
_uacct = &quot;UA-780887-3&quot;;&lt;br /&gt;
urchinTracker();&lt;br /&gt;
&lt;/script&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 